Publié le samedi 15 mars 2008

Dans l'espace le robot canadien Dextre est maintenant au courant...

15 03 2008

(AFP-MC) - Le robot canadien Dextre a finalement été alimenté en électricité, dans la nuit de samedi, par les astronautes de la navette Endeavour et de la Station spatiale internationale.

C'est le bras canadien Canadarm2 qui a été utilisé comme intermédiaire pour effectuer l'alimentation électrique.

Le robot de 200 millions $, victime d'un problème de câble, pouvait «survivre» sans électricité pendant quatre à cinq jours, avant que ses composantes ne gèlent ou ne cessent de fonctionner.

Samedi soir, l'installation du robot pourra commencer.




René Lévesque a dû se retourner dans sa tombe : le PQ abandonne le référendum

15 03 2008

(RC-MC) - Réunis en conseil national à Saint-Hyacinthe, les militants du Parti québécois (PQ) se sont débarrassés, par un vote quasi unanime, en atelier, de l'obligation de tenir un référendum au cours d'un premier mandat. La proposition sera entendue en plénière dimanche.

Les Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre (SPQ Libre), qui représentent l'aile gauche du PQ, avaient lancé ce débat. Leur proposition suggérait qu'un éventuel gouvernement péquiste puisse déclencher un référendum sur la souveraineté après la signature d'un registre par 10 % des électeurs québécois.

La chef du PQ, Pauline Marois a été la première à se présenter devant l'assemblée délibérante pour demander de voter contre cette proposition. Son adoption aurait pu mettre en péril la position qu'elle défend depuis des mois. Elle consiste à retirer l'obligation pour le PQ de tenir un référendum dans un premier mandat. Ainsi, avec le résultat de samedi qui lui est favorable, elle affirme sa direction. La mobilisation peut se faire autour de n'importe quoi, doit se faire autour de l'indépendance, pas du référendum. Moi, je me bats pour l'indépendance, pas pour un référendum, puis si on ne le fait pas de cette façon-là, on le fera d'une autre façon. — Pierre Falardeau, cinéaste

Le président des SPQ Libre, Marc Laviolette, qui avait soumis l'amendement, s'est rapidement rallié au vote, même si sa propositiona été majoritairement renversée.

Par ailleurs, la présidente du PQ, Monique Richard, a fait adopter une modification pour retirer de la démarche indépendantiste l'expression « conversation nationale » et la remplacer plutôt par « débat sur la souveraineté ».

Le conseil se poursuit

Au cours du conseil national, les délégués doivent discuter de propositions touchant l'éducation, l'environnement et la gestion de l'État.

Les militants sont réunis depuis vendredi soir, au lendemain du dépôt du budget provincial. Si le scénario d'élections au printemps semble écarté, les péquistes préparent néanmoins activement leur plateforme électorale.

Une importante rencontre pour la chef

Pour Pauline Marois, il s'agit du premier grand rassemblement des militants depuis qu'elle est arrivée à la direction du parti, en juin dernier.

Dans son discours d'ouverture, la chef péquiste a tenté d'allumer la flamme des 500 militants réunis, à la fois en attaquant le bilan du gouvernement libéral de Jean Charest et en mettant l'accent sur les convictions souverainistes qui doivent animer le PQ.

Des critiques

Pauline Marois a ainsi critiqué les actions du gouvernement en matières économique, linguistique et budgétaire. Elle a accusé les libéraux, et l'opposition officielle adéquiste qui appuiera le budget, de dilapider l'héritage du déficit zéro. Surtout, elle a déploré un manque de gestes concrets du gouvernement.

« Savez-vous combien de rapports, de commissions ce gouvernement a demandés? Vingt-deux rapports et commissions. On nous promet des actions, des gestes. Avez-vous vu le début de l'ombre du commencement de quelque chose de concret? », a demandé Pauline Marois.

Avant le vote de samedi sur le référendum, Pauline Marois a semblé vouloir éviter d'aborder les questions de mécanique référendaire, pour plutôt parler des valeurs souverainistes de son parti. D'ailleurs, elle a promis qu'un éventuel gouvernement péquiste agirait en respectant la démocratie.




Pour la première fois, le Mouvement Desjardins élit une présidente

15 03 2008

(La Presse-MC) - Après six tours de scrutin, Monique Leroux est devenue la première femme, samedi, à être choisie présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins, parmi huit candidats.

Mme Leroux, âgée 53 ans, était chef de la direction financière de Desjardins. Elle a devancé Bertrand Laferrière, président et chef de l'exploitation de la Fédération des caisses, au dernier tour.

Desjardins n'a pas divulgué le pourcentage de votes reçu par Mme Leroux. Il lui fallait au moins 50 pour cent des voix, plus une, pour l'emporter.

Dans sa présentation écrite au collège électoral, Mme Leroux, qui réside dans l'arrondissement montréalais d'Outremont, a notamment promis de «réaliser, avec courage, les adaptations organisationnelles nécessaires pour que les caisses soient toujours la force motrice du Mouvement».

Dans sa présentation écrite au collège électoral, M. Laferrière, qui habite Joliette, avait promis d'être le «rassembleur de l'ensemble des forces vives du Mouvement».

Sylvie St-Pierre Babin, présidente du conseil d'administration de Desjardins Sécurité financière, a été la première à être éliminée, suivie d'Andrée Lafortune, professeure à HEC Montréal et présidente du conseil régional des caisses de l'Ouest-de-Montréal, au deuxième tour.

Louis Roquet, président et chef de l'exploitation de Desjardins Capital de risque et ancien pdg de la Société des alcools du Québec, a été écarté au troisième tour, alors que Jude Martineau, président et chef de l'exploitation de Desjardins Groupe d'assurances générales, l'a été au quatrième.

Au cinquième tour, deux candidats sont tombés: Jean-Guy Langelier, président et chef de l'exploitation de la Caisse centrale Desjardins, et Clément Samson, président du conseil des représentants de Québec-Ouest-Rive-Sud, qui ont obtenu le même nombre de votes.

La lutte a été presque aussi corsée que lors de la dernière élection, tenue en février 2000, mais moins longue. Il y a huit ans, il avait fallu sept heures et six tours de scrutin pour départager le favori du moment, Jocelyn Proteau, alors président de la Fédération des caisses de Montréal et de l'Ouest du Québec, et Alban D'Amours, qui l'a finalement emporté au fil d'arrivée. Samedi, le système de vote électronique a été beaucoup plus rapide qu'en 2000, de sorte qu'on a connu le résultat final peu avant 14h30.

Le collège électoral de Desjardins était réuni à huis clos depuis samedi matin dans un hôtel de Québec. Il est composé de 256 délégués, dont 251 étaient présents samedi: des membres des conseils d'administration de caisses populaires et des directeurs de ces dernières provenant de toutes les régions du Québec et de l'Ontario, de même que de M. D'Amours, président et chef de la direction sortant.

Avant l'instauration de ce processus électoral qui se veut plus démocratique, c'est le conseil d'administration de Desjardins qui nommait le président. Le collège électoral rend le résultat plus difficile à prédire.

La principale tâche du futur président sera de concilier les valeurs coopératives de Desjardins avec les impératifs toujours plus pressants de la mondialisation du capitalisme et du secteur financier, a souligné Ghislain Paradis, professeur de management à l'Université de Sherbrooke et ancien dirigeant chez Desjardins.

Pendant la période électorale, amorcée le 29 janvier, les candidats pu échanger à six reprises avec différents membres du collège électoral, mais ils n'ont pu accorder aucune entrevue aux médias.

La personne élue entrera officiellement en fonction au terme des assemblées annuelles du Mouvement Desjardins, qui se tiendront le 29 mars à Québec. La période maximale durant laquelle une personne peut occuper le poste de président et chef de la direction est de huit ans, soit deux mandats consécutifs de quatre ans.

Plus important employeur privé au Québec, Desjardins compte 5,8 millions de membres et des effectifs de près de 40 000 personnes.

Sous le règne d'Alban D'Amours, l'actif de Desjardins a presque doublé, passant de 76 à 135 milliards $.

Le président sortant a aussi mené à bien la restructuration du Mouvement, notamment la mise en place d'une fédération unique des caisses.




A Montréal, on manifeste nu contre la chasse aux phoques

15 03 2008

(PC-MC) - Des militants pour les droits des animaux sont descendus dans la rue, samedi, pour protester contre la chasse aux phoques au Canada.

À Montréal, une quinzaine de membres de la Concordia Animal Rights Association (CARA) et de PETA ont manifesté contre ce qu'ils qualifient de «massacre annuel de centaines de milliers de bébés phoques».

L'organisation PETA lançait aussi un appel au gouvernement canadien pour qu'il interdise la chasse aux phoques commerciale et demandait aux citoyens de boycotter les produits de la fourrure.

Quelques personnes présentes se sont dénudées et enroulées dans un drapeau arborant le slogan de l'évènement: «La vérité toute nue: le Canada massacre les phoques».

La porte-parole de CARA, Melissa Galianos a déclaré qu'elle n'hésite «pas une seconde» à dénuder sa propre peau «pour sauver celle des phoques».

Des manifestations similaires ont eu lieu dans d'autres villes canadiennes, dont à Halifax.

Mais à Terre-Neuve-et-Labrador, une centaine de personne se sont rassemblées à St. John's afin de contrebalancer les protestations internationales contre l'industrie du phoque. Le ministre provincial des Pêches et de l'Aquaculture, Tom Rideout, s'est adressé à la foule pour rappeler que la chasse aux phoques est partie intégrante de la vie économique et sociale de plusieurs petites communautés terre-neuviennes.

Pour sa part, le ministre fédéral des Pêches et des Océans, Loyola Hearn, a réagi aux manifestations dans un communiqué émis samedi. Il s'est dit désolé du fait que les opposants à la chasse aux phoques ternissent la réputation du Canada en usant d'arguments sentimentaux et d'études «douteuses».

Il a souligné les efforts des gouvernements de Terre-Neuve-et-Labrador et du Nunavut ainsi que l'industrie pour faire respecter la tradition canadienne de chasse aux phoques. Le ministre a ajouté qu'il est important de continuer à lutter contre la désinformation propagée par des groupes d'opposition à la chasse.




Manifestations partout au pays contre la guerre en Afghanistan

15 03 2008

(PC-MC) - Des centaines de personnes manifestaient samedi dans différentes villes canadiennes pour protester contre la mission militaire en Afghanistan, dont la prolongation jusqu'en 2011 vient d'être votée par le parlement.

Des manifestations étaient prévues dans vingt villes canadiennes, dans le cadre des activités anti-guerre organisées à travers le monde à l'occasion du cinquième anniversaire du début de l'intervention américaine en Irak, le 20 mars 2003.

À Ottawa, les manifestants ont convergé vers l'ambassade des Etats-Unis, pour dénoncer le fait que les intérêts stratégiques américains prennent le dessus sur l'intérêt des peuples.

À Montréal et Halifax aussi, la protestation initiale contre la mission militaire canadienne en Afghanistan s'est accompagnée de mots d'ordre contre la guerre en Irak.

Le parlement canadien a donné son feu vert jeudi à la prolongation, jusqu'en 2011, de la mission des 2.500 soldats canadiens dans le sud de l'Afghanistan, à la condition -non encore acquise- que l'Otan fournisse des renforts.

Le Parti libéral, principale formation de l'opposition, s'est joint au Conservateurs, au pouvoir mais minoritaires, pour voter cette prolongation. Les deux autres partis d'opposition représentés au Parlement, le Bloc québécois (indépendantiste) et le Nouveau parti démocratique (NPD, gauche), s'y sont opposés.

«Notre position est claire: le Canada doit se retirer, prudemment, de la mission de combat et diriger un processus visant à amener la sécurité et la stabilité tout en améliorant la vie du peuple afghan en ouvrant une voie vers la paix», a affirmé dans un communiqué le chef du NPD, Jack Layton, avant de participer au défilé de Toronto.

«Le fait que la plupart des députés libéraux sont plus préoccupés par leur sort électoral que par les vies des civils afghans ou celles des soldats canadiens ne donne pas au gouvernement (du Premier ministre conservateur Stephen) Harper un mandat pour poursuivre la guerre», a estimé Christine Jones, de l'Alliance canadienne pour la paix, une des organisations appelant à manifester.

Depuis le début de la mission qu'Ottawa mène en Afghanistan, en 2002, 80 soldats canadiens ont trouvé la mort dans ce pays.




Violente manifesation à Montréal

15 03 2008

(La Presse-MC) - Quelque 1000 manifestants ont participé à la 12e manifestation contre la brutalité policière, cet après-midi, à Montréal. Des voitures et des abribus ont été vandalisés et des manifestants ont été arrêtés.

Les policiers se sont adressés à la foule avec des porte-voix pour indiquer aux manifestants qu'ils pourraient être arrêtés s'ils ne collaborent pas à maintenir l'ordre. Certains ont provoqué les policiers à vélo, en leur affirmant qu'ils tomberont plus facilement que leurs collègues qui patrouillent à pied. Un manifestant masqué, armé d'un bâton, s’est emparé de la caméra vidéo dont se servait une policière pour filmer la foule et l'a fracassée sur le sol.

Les manifestants avaient refusé de dévoiler leur itinéraire avant la manifestation. Certains affirmaient que l'UQAM serait ciblée.

Or, une injonction provisoire prononcée cette semaine par la Cour supérieure interdit aux étudiants grévistes de manifester à moins de 100 mètres de l'établissement universitaire. Mais le Collectif opposé à la brutalité policière estime ne pas être touché par l'ordonnance. «Cette ordonnance est une forme intense de répression politique, affirme la porte-parole Sophie Sénécal. Nous n'avons pas à émettre de mot d'ordre aux manifestants pour les inciter à se conformer à cette injonction.»




La chute d'une grue fait quatre morts à New York

15 03 2008

(AP-MC) - Une grue s'est effondrée sur un immeuble samedi à New York, tuant au moins quatre personnes, selon un nouveau bilan rapporté par la chaîne de télévision New York 1, citant les pompiers.

D'après la chaîne New York 1, quatre personnes seraient blessées et quatre autres seraient encore bloquées à l'intérieur.

L'accident est survenu vers 14h30 dans Manhattan, à la hauteur de la 51e rue et de la 2e avenue, dans le quartier résidentiel de l'Upper East Side, a précisé la télévision, montrant quelques premières images envoyées par des passants.

Sur les photos, on pouvait voir un coin d'immeuble démoli, les murs effondrés devant des cages d'escaliers.`

Les promeneurs, très nombreux à New York où la température était printanière et le soleil éclatant samedi, ont entendu un bruit assourdissant suivi d'une colonne de fumée. Certains parlaient d'une forte odeur de gaz.

«Les gens criaient: fuyez fuyez!» a raconté à la télévision une femme vivant près de ce bâtiment. Selon elle, beaucoup de personnes d'origine irlandaise étaient déjà en train de fêter la fête de la Saint Patrick dans la rue.

Le quartier a été bouclé, les bus détournés et certaines rames de métro ne circulaient plus en milieu d'après-midi samedi.




7e congrès de l'ADQ : la prime donnée à Mario Dumont crée des remous

15 03 2008

(PC-MC) - Mario Dumont a accueilli les militants adéquistes samedi, à Laval, lors du septième congrès de l'Action démocratique du Québec, en faisant l'apologie du «changement» et en invoquant la nécessité de sortir «les vieux partis» du pouvoir.

Pas plus tard que jeudi dernier, pourtant, le chef de l'ADQ a choisi d'appuyer le budget de Monique Jérôme-Forget, permettant ainsi au Parti libéral de se maintenir au pouvoir.

Dans son discours, M. Dumont a plutôt félicité son parti d'être parvenu à faire intégrer dans le budget de la ministre des Finances des mesures inspirées de l'ADQ, particulièrement en ce qui a trait à l'aide aux familles.

Il a déclaré avoir eu l'impression de pousser sur un vieux tacot quand est venu le temps de faire la promotion des idées adéquistes auprès du gouvernement.

Dimanche, Mario Dumont devra par ailleurs se soumettre à un vote de confiance. Même s'il demeure très peu contesté à l'intérieur du parti, il sera difficile de faire mieux que Jean Charest, qui a obtenu pas moins de 97% d'appui lors du congrès libéral de la semaine dernière.

L'ADQ se retrouve cependant dans une situation moins avantageuse que l'an dernier, alors que de récents sondages laissent entendre que le parti de Mario Dumont perd des plumes.

Récemment, le chef de l'ADQ a dû justifier que le parti lui verse un salaire annuel de 50 000$, en plus de celui qu'il touche à titre de chef de l'opposition. Le porte-parole de l'ADQ en matière de Finances et adjoint au chef, Gilles Taillon, a affirmé qu'il était au courant de cette pratique, mais que ce n'était pas lui qui l'avait autorisée.

Le leader parlementaire de l'opposition, Sébastien Proulx, ne croit pas que cette prime, bien que controversée dans les rangs adéquistes, puisse affecter le score qu'obtiendra son chef lors du vote de confiance.

Au premier jour du congrès, samedi, les militants de l'ADQ ont débattu de 29 propositions, surtout axées sur les thèmes chers au parti, dont la natalité et le développement économique du Québec.




A Montréal une manif contre la brutalité policière tourne en brutalité policière obligée

15 03 2008

(LCN-MC) - Une manifestation contre la brutalité policière dégénère au centre-ville de Montréal.

La police a dû disperser en fin d'après-midi les quelques 1000 manifestants à la suite de grabuge. Ils ont fracassé des vitrines de commerces et des vitres d'autos.

Les protestataires ont aussi mis le feu à deux voitures et lancé un cocktail molotov sur une autopatrouille. Un policier en civil aurait aussi été légèrement blessé.

Aucune personne n'a été arrêtée jusqu'ici. Une centaine de manifestants sont toujours attroupés au coin des rues St-Denis et Sherbrooke.

Des policiers anti-émeute sont prêts à intervenir advenant un nouveau dérapage. Cette journée a été décrétée par le Collectif opposé à la brutalité policière après que deux jeunes ont été tabassés en mars 1996 en Suisse. Des manifestations se tiennent un peu partout à travers le monde.




Roy Dupuis dans une pièce à scandale

15 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - Cannibalisme, racisme, viol, sadomasochisme, énucléation, ça prenait une oeuvre coup de poing pour convaincre Roy Dupuis de revenir sur les planches après 14 ans d’absence. La pièce de théâtre Blasté prendra l’affiche la semaine prochaine à Montréal. Une pièce dérangeante qui a créé tout un scandale lors de sa première à Londres il y a 13 ans.

Coeurs sensibles s’abstenir. Certains quitteront sans doute la salle avant la fin. Même Brigitte Haentjens, qui a eu l’idée d’adapter cette pièce pour le Québec, avoue qu’elle est incapable de regarder toutes les scènes. «Ça me fait trop mal», dit-elle.

Blasted a été écrite par une jeune auteure britannique, Sarah Kane. Elle avait 24 ans à l’époque. Elle s’est suicidée 4 ans plus tard. On l’a retrouvée pendue dans l’hôpital psychiatrique où elle était internée. Ça vous donne une idée de son univers tourmenté.

Son oeuvre a été présentée la première fois au Royal Court Theatre de Londres en 1995. L’événement avait horrifié les critiques. Il s’agit encore à ce jour d’un des plus grands scandales du monde théâtral de Londres. La palme revenait jusqu’à ce jour à la pièce Saved, où un enfant se faisait lapider dans son landau. Le Daily Mail a qualifié Blasted de «festin d’ordures». Certains ont même appelé à la censure de l’oeuvre qui décrit viols, torture et brutalité de la guerre civile.

Ironiquement, la censure a déjà fait son oeuvre à Montréal. La Société de transport de Montréal a refusé l’affiche de Blasté dans ses stations en raison du nombre élevé de suicides dans le métro. Malgré les plaintes de Mme Haentjens dans les journaux, la STM ne s’est pas ravisée.

DESCENTE AUX ENFERS

Brigitte Haentjens, de la compagnie de théâtre Sibyllines, pensait depuis des années à acquérir la pièce. Mais les démarches étaient kafkaïennes. Le projet s’est finalement mis en branle il y a trois ans avec le couple Roy Dupuis-Céline Bonnier et Paul Ahmarani.

La pièce met en scène Ian (Roy Dupuis), un journaliste alcoolo accro de la nicotine, et Cate (Céline Bonnier), une jeune fille naïve de 21 ans. Au sein de ce couple se livre une guerre des sexes malsaine.

Pendant la nuit, Ian viole Cate. Soudainement, un soldat (Paul Ahmarani) fait irruption et c’est là que tout chavire et que Ian commence sa descente aux enfers. Le soldat le viole, lui mange les yeux et se suicide par la suite. Pour survivre, Ian mange un cadavre de bébé.

Pardonnez ce langage cru en ce samedi matin, mais il s’agit bel et bien du script. Vous aurez compris qu’au-delà de «l’art», le propos sert une cause, celle de nous ouvrir les yeux sur la réalité crue et violente d’une guerre, celle de nous sortir de notre léthargie collective. Sarah Kane dénonce «nos aveuglements et notre impuissance face aux conflits de ce monde et en particulier le conflit yougoslave, dont la barbarie était diffusée à l’époque en direct sur CNN», écrivait récemment Brigitte Haentjens.

Reste à voir comment les Québécois vont digérer cette pièce. Treize ans plus tard, alors que nos soldats sont en Afghanistan, sommes-nous prêts à voir les affres d’une guerre se dérouler sur scène?

«On sait que les gens vont être très bouleversés ou même choqués », concède Céline Bonnier. «Ou ils ne l’accepteront tout simplement pas. Le spectateur ne pourra pas fuir», conclut Roy Dupuis.

Blasté, avec Roy Dupuis, Céline Bonnier et Paul Ahmarani, dans une mise en scène de Brigitte Haentjens traduite par Jean- Marc Dalpé, du 18 mars au 5 avril à l’Usine C.




Fusillade à Toronto : 1 mort et 5 blessés

15 03 2008

(RC-MC) - Une violente fusillade a eu lieu vendredi soir dans le quartier résidentiel North York, dans le nord de Toronto.

Un adolescent, qui était dans un état critique à l'hôpital, a succombé à ses blessures. Cinq autres personnes ont été blessées dans cette fusillade, dont on ignore encore les circonstances.

Les incidents se seraient produits peu avant 22 h. Les victimes seraient toutes des adolescents.

La police est toujours à la recherche de suspects.




Explosion dans un dépôt d'armes en Albanie : 4 morts et près de 200 blessés

15 03 2008

(AFP-MC) - Quatre personnes ont été tuées et près de 200 autres blessées samedi lors de puissantes explosions qui se sont produites dans un dépôt d'armes près de Tirana, la capitale de l'Albanie et qui ont contraint les autorités à évacuer des villages limitrophes.

«Les autorités albanaises ont retrouvé les corps de quatre victimes sur le site» des explosions, a indiqué Juela Meçani la porte-parole du premier ministre Sali Berisha, sans pouvoir préciser si ces victimes étaient des ressortissant albanais ou étrangers.

Les secouristes sont des éléments d'unités spéciales de l'armée dépêchés sur place avec des blindés.

Le ministre albanais de la Santé, Nard Ndoka, a déclaré qu'au moins 170 personnes, des civils pour la plupart, ont été blessées, dont quatre grièvement, selon un nouveau bilan provisoire.

Auparavant Mme Meçani avait indiqué que «trois unités comptant chacune une vingtaine de personnes se trouvaient sur les lieux» de l'explosion. «Je ne peux pas avancer de chiffre» concernant les victimes, a-t-elle dit.

«Il pourrait y avoir des ressortissants étrangers parmi les victimes», a ajouté la porte-parole.

«Le nombre de morts est considérable», avait auparavant déclaré à la presse M. Berisha après une visite à l'hôpital militaire de Tirana, où étaient hospitalisés des dizaines de blessés.

La première explosion, très puissante, a eu lieu peu après 12h00 heure locale (11h00 GMT) dans un dépôt d'armes de l'armée albanaise situé à proximité du village de Gerdec, proche de la localité de Vora. Elle a été fortement ressentie à Tirana.

Au moment de la première explosion, des experts militaires albanais procédaient au démontage d'obus dans le dépôt. Ils étaient assistés par des employés d'une compagnie américaine sous contrat avec l'OTAN pour aider l'armée albanaise à éliminer ces munitions.

L'ambassade des États-Unis à Tirana, a annoncé dans un communiqué qu'elle apporterait son aide aux autorités albanaise. L'Italie, la Macédoine, la Turquie et le Kosovo ont également offert leurs assistance aux autorités de Tirana.

Des explosions en série continuaient d'être entendues à intervalles plus ou moins réguliers plus de quatre heures après la première déflagration.

Les ambulances, transportant les blessés, se succédaient à un rythme très élevé, alors que plusieurs blessés sont arrivés à bord de voitures privées. Certains étaient transportés par des personnes indemnes.

La plupart des victimes civiles, parmi lesquelles beaucoup de femmes et d'enfants, ont été blessées par des éclats d'obus et de verre et arrivaient ensanglantées à l'hôpital militaire de Tirana.

Un des médecins de l'hôpital a évoqué «un bilan de guerre». «La situation est grave», a-t-il ajouté, appelant les citoyens à donner du sang, «qui pourrait manquer».

Toutes les vitres du bâtiment de l'aéroport de Rinas-Tirana, situé à un peu plus d'un kilomètre du dépôt, ont été brisées par les déflagrations et plusieurs voitures ont été endommagées. L'aéroport a été fermé et tous les vols annulés jusqu'à nouvel ordre.

Les explosions ont été clairement entendues dans la Macédoine voisine.

L'intensité du bruit était telle que des dizaines de citoyens se sont adressés à la police macédonienne, pensant qu'un accident s'était produit en Macédoine.

Dans l'ouest de la Macédoine, région limitrophe de l'Albanie, des vitres de plusieurs maisons ont été brisées, a indiqué à l'AFP le porte-parole de la police macédonienne Ivo Kotevski.

«Beaucoup de personnes nous ont contacté pour nous signaler très fortes explosions, mais aucun incident n'a été enregistré» en Macédoine, a déclaré M. Kotevski.




A la CSDM ça déneige et ça déneige sans arrêt

15 03 2008

(LCN-MC) - C'est le branle-bas à la Commission scolaire de Montréal (CSDM) au lendemain de l'évacuation de toutes ses écoles. Un blitz de déneigement et d'inspection des toitures s'est amorcé.

La direction s'est réunie d'urgence, ce matin, avec des ingénieurs pour faire le point sur la situation.

Le déblaiement des toits serait nécessaire pour 86 des 200 établissements où se trouve au moins un mètre de neige. Il s’agit d’une tâche colossale pour les déneigeurs.

La CSDM espère toujours terminer le travail lundi, mais le déneigement pourrait prendre un peu plus temps pour quelques écoles.

La commission scolaire tiendra un point de presse lundi dans le but d’informer les parents et les élèves.





1 Commentaire :

Commentaire écrit le mardi 18 mars 2008 à 06:54:09 (lien)
waqar
esce que l'ecole barthle vimont est ouvere aujourdui



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Les abondantes chutes de neige : des dizaines de milliers de chevreuils mourront

15 03 2008

(PC-MC) - La neige abondante qui recouvre une grande partie du Québec méridional devrait se traduire par une importante mortalité dans la population de cerfs de Virginie ce printemps, indiquent les dernières données du ministère des Ressources naturelles et de la Faune.

Le couvert de neige a été considérable tout au long de l'hiver sur le territoire du chevreuil et la situation s'est encore détériorée avec la dernière tempête, exception faite de la Montérégie et de l'Estrie qui ont connu du temps plus doux qu'ailleurs. Récemment, il y pleuvait alors que le reste du Québec était enseveli sous la neige.

Selon le porte-parole du ministère, Claude Daigle, le taux de mortalité pourrait atteindre de 10 à 40% selon les régions, soit quelques dizaines de milliers de bêtes, ce qui est normal en pareil cas, fait-il valoir. La population de chevreuils au Québec (sans l'île Anticosti) était de 267 000 bêtes lors de l'inventaire réalisé en 2004, mais atteindrait aujourd'hui les 300 000, un record historique.

Le ministère insiste toutefois pour qu'on ne nourrisse pas les chevreuils en difficulté et qu'on laisse la nature suivre son cours.

C'est habituellement en mars que la survie du chevreuil devient problématique lorsque l'hiver est très enneigé. Présent jusqu'en Amérique du Sud (Brésil, Bolivie, nord du Pérou), le cerf de Virginie est le cervidé le plus abondant en Amérique du Nord. On avance parfois le chiffre de 30 millions de têtes, dont plus de cinq millions au Texas.

Le Québec constitue la limite nordique de son aire de distribution et ce n'est que dans les années 1820, quand les grandes forêts du sud de la province ont laissé la place à l'agriculture, que le cerf de Virginie a commencé à peupler le territoire. C'est aussi dans le nord que l'animal se confine le plus souvent dans les ravages au cours de l'hiver, des endroits protégés par un couvert végétal de conifères. En raison des sentiers tracés quotidiennement par leur passage, les cerfs peuvent accéder à leur nourriture plus facilement.

Toutefois, quand la neige devient très abondante, les cerfs s'y enfoncent beaucoup et ils doivent dépenser trop d'énergie pour se nourrir. Lorsque l'enfoncement dépasse les 50 cm, l'animal dépense plus d'énergie pour se déplacer que ce que la nourriture peut lui apporter. Surtout constituées de ramilles, les ressources alimentaires hivernales du chevreuil sont de piètre qualité.

Les batteries qui s'épuisent

«On peut faire l'analogie avec une pile, explique M. Daigle. L'automne, la pile est chargée à bloc, mais elle perd son énergie tout au long de l'hiver à chaque utilisation. Quand le couvert de neige est important et que le chevreuil a de la difficulté à se déplacer, il utilise toute son énergie et, en mars, il est au bout de ses forces. S'il ne peut alors accéder à de la nourriture facilement et rapidement, il meurt de faim. Ce sont les jeunes de l'année précédente qui sont les plus vulnérables.»

Par le passé, dans des situations similaires, le taux de mortalité a déjà atteint 40% chez certaines populations.

Cet hiver, la profondeur d'enfoncement a dépassé les 50 cm à maintes reprises. Dans certains coins des Laurentides, elle atteignait récemment 52 cm, juste avant la tempête qui a balayé le Québec, ajoutant un autre 25 à 30 cm de neige sur la région.

Si on peut s'attendre à une baisse de la population, le cerf de Virginie reste néanmoins un animal prolifique. Une femelle produit habituellement deux petits chaque année. Il suffirait de deux ou trois hivers propices, comme on en a connu plusieurs au cours des récentes années, pour combler les effectifs disparus.

D'ailleurs dans plusieurs régions, on avait même augmenté considérablement les quotas de chasse pour réduire la population, si bien que l'automne dernier, 65 000 chevreuils ont été abattus au Québec, le plus important tableau de chasse jusqu'à maintenant. Les chasseurs de chevreuil sont d'ailleurs plus nombreux que jamais: on en comptait 171 000 en novembre 2007.

Comme cela est prévisible, il suffira de réduire le nombre de permis de chasse spéciaux (qui permettent d'abattre jeunes, femelles et mâles) pour limiter la pression de chasse. Au Québec, la loi du mâle (seul un mâle peut être normalement abattu) est en vigueur depuis 1974, une mesure de protection qui visait alors à augmenter la population (il s'était abattu 1100 bêtes cette année-là). Au fil du temps, le gouvernement a émis des permis spéciaux permettant d'abattre plus de cerfs afin de limiter justement la prolifération du cervidé.




Tibet : incidents devant le consulat de Chine à Sydney

15 03 2008

(AFP-MC) - La police australienne a dispersé samedi à coups de matraque et de gaz lacrymogènes une manifestation pro-Tibet devant le consulat de Chine à Sydney, selon les médias locaux.

Cinq manifestants qui protestaient contre la répression chinoise sanglante au Tibet ont été interpellés, a rapporté l'agence de presse australienne AAP.

Aucun blessé ni dégât n'était signalé. Le consulat de Chine n'était pas joignable dans l'immédiat, et les autorités australiennes ne faisaient pas de commentaires.

Le bilan officiel des manifestations de vendredi dans la capitale tibétaine, Lhassa, est de 10 morts.

Mais, le gouvernement tibétain en exil, basé dans le nord de l'Inde, a affirmé samedi, sur la foi de «sources non confirmées», que la police chinoise avait tué une centaine de personnes lors ces manifestations.




Violente tornade à Atlanta : CNN écope

15 03 2008

(AFP-MC) - La ville d'Atlanta a été touchée vendredi soir par une violente tornade qui a causé de nombreux dégâts notamment dans le centre ville de la capitale géorgienne (sud) et fait une vingtaine de blessés, selon les autorités municipales.

La tempête a touché Atlanta vers 21H40 (22H40 heure de Québec) vendredi conduisant les autorités à lancer des opérations de secours d'envergure pour porter assistance aux personnes, évaluer la dangerosité des bâtiments endommagés et nettoyer les rues encombrées d'arbres et de débris.

La maire de la ville Shirley Franklin a appelé dans la nuit les résidents à ne pas se rendre dans le centre-ville. «J'appelle vivement chacun à rester à l'écart du centre-ville. Laissez les services d'urgence faire leur travail», a-t-elle dit.

Selon un communiqué de la ville, plusieurs bâtiments, dont le Centre de congrès et le siège de la chaîne de télévision CNN, ont subi des dégâts.

CNN montrait des images de gros arbres déracinés, de voitures endommagées et de nombreux bureaux aux vitres détruites.

Les services nationaux de météorologie ont qualifié la tempête de «possible tornade». Ils ont émis une alerte pour la journée de samedi en vue d'une nouvelle tempête avec la formation possible de tornades le sud des Etats-Unis, en particulier dans l'Alabama, la Géorgie et la Caroline du Sud.




L'alcool responsable d'un accident mortel à Saint-Ambroise

15 03 2008

(PC-MC) - Une tragédie routière a fait deux victimes dans la nuit de samedi au Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Deux jeunes hommes âgés d'environ 19 ans ont perdu la vie lorsque leur automobile en perte de maîtrise est entrée en collision latérale avec un autre véhicule sur la route 172, à Saint-Ambroise.

Selon la Sûreté du Québec, l'alcool pourrait avoir joué un rôle dans ce drame.

Quatre personnes ont été blessées dans le 2e véhicule, mais leur vie n'est pas en danger.




Congrès de l'ADQ : Dumont veut du « changement »

15 03 2008

(PC-MC) - Mario Dumont a accueilli les militants adéquistes samedi à Laval lors du 7e congrès de l'Action démocratique, en faisant l'apologie du «changement» et en invoquant la nécessité de sortir «les vieux partis» du pouvoir.

Pas plus tard que jeudi dernier, pourtant, le chef de l'ADQ a choisi d'appuyer le budget de Monique Jérôme-Forget, permettant ainsi au Parti libéral de se maintenir au pouvoir.

Dans son discours, M. Dumont a plutôt félicité son parti d'être parvenu à faire intégrer dans le budget de la ministre des Finances des mesures inspirées de l'ADQ, particulièrement en ce qui a trait à l'aide aux familles. Il a déclaré avoir eu l'impression de pousser sur un vieux tacot quand est venu le temps de faire la promotion des idées adéquistes auprès du gouvernement.

Au cours de la fin de semaine, les militants de l'ADQ débattront de thèmes chers au parti, dont la natalité et le développement économique du Québec.

Dimanche, Mario Dumont devra par ailleurs se soumettre à un vote de confiance. Même s'il demeure très peu contesté à l'intérieur du parti, il sera difficile de faire mieux que Jean Charest, qui a obtenu pas moins de 97 pour cent d'appui lors du congrès libéral de la semaine dernière.




Le PQ vers l'abandon du référendum

15 03 2008

(PC-MC) - Les militants péquistes ont amorcé les discussions, ce matin, sur la proposition de mettre au rancart l'engagement à tenir un référendum dès un premier mandat afin de plutôt privilégier un processus de «conversation nationale».

Le député Sylvain Simard a affirmé que l'objectif de cette proposition était de continuer à parler à la population afin d'obtenir une majorité d'appuis au projet d'indépendance du Québec, ce qui n'est pas le cas actuellement.

Selon lui, le Parti Québébc (PQ), dont 500 délégués sont réunis en conseil national ce week-end, à Saint-Hyacinthe, doit travailler jusqu'à ce que la population soit prête à tenir un référendum.

Pendant des années, le PQ a discuté de mécanique plutôt que de ses principes et de la souveraineté, a dit M. Simard avant l'ouverture des ateliers.

Au début du mois, la chef péquiste Pauline Marois a déposé un cahier de propositions qui suggère de remplacer l'obligation de tenir un référendum, inscrite dans le programme de son parti, par des gestes en vue de jeter les bases d'un Québec souverain.

Des militants, dont Marc Laviolette, ont néanmoins annoncé leur intention de soumettre un amendement pour intégrer au programme du parti une proposition visant la possibilité de tenir un référendum d'initiative populaire au terme du processus de «conversation nationale».

M. Simard n'a pas commenté cette proposition, mais il s'est montré convaincu qu'elle sera battue.

Un cahier de 242 propositions, traitant aussi de questions d'éducation, d'environnement et de gestion de l'État, a été soumis aux délégués réunis à Saint-Hyacinthe.

Selon Mme Marois, ces discussions serviront à renouveler le programme du PQ.




A l'ADQ : conciliation travail-famille : pas de place pour les papas

15 03 2008

(La Presse-MC) - Une proposition de l’ADQ sur la conciliation travail-famille orientée uniquement vers les femmes et ne faisant aucune mention des pères a fait bondir les gens intéressés par le statut de la femme au Québec.

Dans le préambule de sa proposition, qui sera débattue à son congrès s’amorçant aujourd’hui à Laval, l’ADQ souligne «qu’afin de concilier travail et famille, les femmes ont besoin de temps».

Ainsi, le parti propose de mettre en place des incitatifs financiers pour les entreprises qui signeront avec leurs employées qui ont des enfants de moins de 16 ans des ententes de flexibilité concernant la durée du travail et d’encourager les femmes qui ont des enfants de moins de cinq ans à poursuivre des études en offrant une bourse d’études à la mère.

«Une honte»

«Ça n’a aucun sens! C’est une honte! La question de la conciliation travail-famille n’est pas juste une affaire de femmes, d’employées et de mères, c’est une question de société! Une telle proposition nous ramène loin en arrière», a commenté Diane-Gabrielle Tremblay, professeure en économie et gestion à la Télé-Université et spécialiste des dossiers de conciliation travail-famille.

«Les pères veulent de plus en plus être présents dans leur famille et ce sont eux qui ont le plus de difficulté à obtenir des mesures de conciliation», poursuit-elle en citant une analyse statistique démontrant que les femmes bénéficiaient de plus de soutien de leurs collègues et supérieurs quand elles font une demande de conciliation.

«S’il y a des incitatifs à apporter, c’est beaucoup plus du côté des hommes, car les femmes ont trouvé des façons de s’organiser, dans certains cas en faisant du temps partiel, et parfois au prix de leur carrière!» ajoute Mme Tremblay.

Nataliste

Louise Langevin, titulaire de la chaire d’étude Claire-Bonenfant de l’Université Laval sur la condition des femmes, n’était pour sa part pas surprise de la proposition de l’ADQ.

«Il ne faut pas oublier que ce parti a un discours nataliste. Ça rejoint la proposition du 100 $ par semaine par enfant qui ramenait les femmes à la maison et rendait plus difficile leur retour sur le marché du travail», explique-t-elle.

«Où sont les pères dans tout ça? Je reproche à la proposition de l’ADQ de s’adresser encore uniquement aux femmes, qui paient déjà largement le prix de la conciliation travail-famille», poursuit Mme Langevin.

Considérations financières

Du côté de l’ADQ, Diane Bellemare, conseillère principale sur les questions économiques, a souligné que des considérations financières avaient amené son parti à rédiger la proposition de cette façon.

«On ne sait pas encore ce qu’il en coûterait pour implanter de telles mesures, mais on en débattra en atelier. Il est très possible que la proposition soit amendée pour inclure les deux parents ou pour réduire l’âge maximal des enfants», explique-t-elle.

Se défendant de vouloir exclure les pères de la conciliation travail-famille, elle persiste toutefois à déclarer que les femmes ont besoin de davantage de temps à ce niveau.

«Beaucoup d’hommes sont des employés syndiqués qui bénéficient déjà de mesures de flexibilité, comme à Hydro-Québec. Les femmes ont plus de difficultés.»

Quant aux bourses d’études proposées, Mme Bellemare maintient qu’elles seraient réservées aux mères. «Ce sont surtout les femmes qui restent à la maison quand elles ont des enfants en bas âge et qu’elles ne les envoient pas à la garderie», conclut-elle.




Hu Jintao réélu chef du Parlement chinois sur fond de crise

15 03 2008

(AFP-MC) - Le numéro un du Parti communiste chinois Hu Jintao a été reconduit samedi par le Parlement pour cinq ans à la tête de l'État, mais sa réélection triomphale est assombrie par les émeutes les plus sanglantes au Tibet depuis 1989.

Après avoir été confirmé en octobre chef du Parti, l'homme fort de la Chine a reçu, sans surprise, l'onction de 99,7% de près de 3.000 délégués de l'Assemblée nationale populaire (ANP, Parlement), réunis depuis le 5 mars à Pékin pour la session annuelle.

Hu Jintao, 65 ans, a été longuement applaudi par les délégués du parlement contrôlé par le Parti, avant de serrer la main du premier ministre Wen Jiabao, qui doit être reconduit dimanche pour un nouveau mandat de cinq ans.

Le chef de l'État conserve aussi la présidence de la Commission militaire centrale, une pure formalité après avoir été confirmé, en octobre, à la tête de la structure jumelle dépendant du Parti.

Son probable successeur à partir de 2012, Xi Jinping, 54 ans, a poursuivi sa marche vers le sommet en étant nommé vice-président de la République, mais avec un score moindre: 98,5%.

À cinq mois des jeux Olympiques de Pékin, une vitrine de la puissance retrouvée du géant asiatique, cette réélection attendue du président Hu Jintao est assombrie par la crise au Tibet.

Vendredi, des violences entre manifestants tibétains hostiles à la présence chinoise et forces de l'ordre ont fait au moins dix morts dans le centre historique de Lhassa.

Une ironie du sort, puisqu'il y a près de 20 ans, lors des précédentes grandes manifestations, Hu Jintao dirigeait le Tibet.

L'un des délégués les plus poursuivis par la presse samedi, avant l'ouverture de la session pour le vote, a été le président de la Région autonome du Tibet, Qiang Ba.

À peine descendu du bus de la délégation tibétaine, sur la place Tiananmen sous haute protection policière et militaire, Qiang Ba, un Tibétain, a vivement dénoncé «un complot de la clique du dalaï lama», le leader spirituel des bouddhistes tibétains en exil en Inde depuis 49 ans.

«Nous condamnons fermement ce genre de méthodes, ces saccages, incendies et violences, c'est évident qu'il s'agit d'un complot de la clique séparatiste du dalaï lama», a-t-il dit, en tentant difficilement de se frayer un passage au milieu de la foule des caméras et micros.

«C'est la manière dont ils agissent, c'est un complot à l'intérieur et à l'extérieur du pays, ils s'aident mutuellement», a-t-il poursuivi avant de se diriger vers le Palais du Peuple.

Nuo Erde, un délégué tibétain de la province du Qinghai, voisine du Tibet, a jugé inconcevable que le Tibet obtienne l'indépendance.

«Cela n'aura jamais lieu», a-t-il lancé, s'en prenant à «des forces étrangères hostiles dans la zone».

«Je viens du Qinghai et la situation là-bas est calme, la Chine est une grande famille de minorités, les tibétains, les han, tout comme les autres, nous sommes tous pareils, nous ne permettrons jamais qu'il y ait une indépendance ou une semi-indépendance», a dit Nuo Erde.

Les députés militaires en tenue d'apparat faisaient, eux, la sourde oreille, alors, que selon des témoins à Lhassa, l'armée quadrille désormais la ville.

Les pays occidentaux, dont les États-Unis et ceux de l'Union européenne, ont appelé vendredi la Chine à la retenue et au respect de la culture tibétaine.




Desjardins se choisit un nouveau président

15 03 2008

(Le Soleil-MC) - Le Mouvement des caisses Desjardins se choisit un nouveau président samedi, à Lévis.

L'actuel président et chef de la direction, Alban D'Amours, quitte ses fonctions après deux mandats de 4 ans à la tête de l'institution financière. Il avait été élu en février 2000 et réélu par acclamation en janvier 2004.

C'est à un collège électoral de 256 personnes que revient la responsabilité d'élire la personne qui occupera le poste de président, lors d'un vote individuel et secret.

Huit candidats sollicitent cette fonction. Selon certaines sources, deux d'entre eux ressortent comme favoris, soit Bertrand Laferrière, de la Fédération des caisses Desjardins du Québec, et Jean-Guy Langelier, de la Caisse centrale Desjardins.




Nouveaux cas de laxisme à la SIQ : contribuables...payez

15 03 2008

(La Presse-MC) - Le Vérificateur général du Québec a fait un rapport très critique du laxisme à la Société immobilière du Québec, un verdict si incisif que son président-directeur général, Marc-A. Fortier, a tout récemment remis sa démission.

Selon les informations obtenues par La Presse, le rapport du vérificateur général Renaud Lachance, qui sera déposé mardi à l'Assemblée nationale, relève une longue liste de dépenses injustifiées de la part de M. Fortier, nommé en novembre 2003 par le gouvernement Charest.

Bien que peu connue, la Société immobilière est un organisme névralgique pour tous les entrepreneurs et les propriétaires d'édifices à bureaux au Québec. La SIQ gère l'ensemble du parc immobilier pour les ministères et organismes québécois.

M. Lachance a jugé inacceptables des dépenses de plusieurs dizaines de milliers de dollars remboursées à M. Fortier et présentées comme des frais de représentation; il s'agissait notamment de nombreuses parties de golf et de repas dans des restaurants coûteux, même durant les week-ends.

Des sources gouvernementales évoquaient hier environ 20 000$ de factures, «seulement pour des parties de golf». La moitié des dépenses présentées étaient accompagnées de pièces justificatives suffisantes, explique-t-on, mais les dépenses injustifiées étaient vraiment trop importantes pour que l'on passe l'éponge. Autrement, ses décisions concernant la gestion de la SIQ n'ont pas été contestées par le Vérificateur, a-t-on confié.

Confrontée en début de semaine à ces révélations, la titulaire des Finances, Monique Jérôme-Forget, qui avait à l'époque nommé M. Fortier, s'est mise en colère, a-t-on indiqué. Dès mercredi dernier, un successeur par intérim a été désigné.

Au cabinet du Vérificateur général, on a refusé de commenter. La vérification à la SIQ a été effectuée dans le cadre d'une surveillance générale, sans que l'organisme ait été soupçonné de quoi que ce soit. L'an dernier, en novembre, à l'occasion d'une opération similaire, le Vérificateur avait levé le voile sur le laxisme au Centre de recherche industrielle du Québec, le CRIQ, où d'anciens gestionnaires avaient obtenu des primes de départ injustifiées.

Il faudra toutefois attendre en avril avant de connaître les conclusions du Vérificateur sur le «complexe» dossier de l'Îlot Voyageur et de l'Université du Québec à Montréal.

Le rapport de mardi fera aussi le point sur la «vigie», la surveillance systématique qu'a entreprise le Vérificateur sur le Dossier santé Québec, une enveloppe de 450 millions de contrats d'informatique sous la responsabilité du ministre Philippe Couillard.

Six mois après son élection en 2003, le gouvernement Charest a nommé M. Fortier, un sympathisant libéral, à la SIQ. Il avait longtemps dirigé la société responsable des stationnements au gouvernement. M. Fortier a versé 2400$ à la caisse du PLQ, en 2003, et a bénéficié d'un renouvellement de mandat de cinq ans, en 2005. Il lui restait deux ans et demi à faire dans ce second mandat quand il a décidé de partir à la retraite, a expliqué Martin Roy, porte-parole de la SIQ.

«Il a invoqué des raisons personnelles et a démissionné», s'est-on contenté de dire.

Pierre Fournier, le vice-président choisi pour lui succéder par intérim, avait déjà quitté la SIQ, en 1999, et avait obtenu alors une indemnité de départ de six mois de salaire. M. Fournier est revenu à la SIQ en 2004, peu après la nomination de M. Fortier. Il n'était pas davantage disponible pour commenter hier.




Après « sauvez nos âmes »... « sauvez nos piscines »

15 03 2008

(Le Journal de Montréal-MC) - Il est encore temps de sauver vos piscines hors-terre menacées par le poids de la neige si vous agissez rapidement affirme Patrick Parity, propriétaire de Spas et Piscines Sansouci.

Pour y parvenir il conseille fortement de déblayer la bordure de la piscine en utilisant une pelle de plastique et en faisant le tour.. Durant l'hiver 1996-97, de rappeler celui-ci, entre 2 et 3000 piscines hors-terre ont lâché sous la pression de la neige et cela pourrait bien arriver de nouveau cette année avec nos précipitations records.

«Peu importe la quantité de neige dans la piscine, même s'il y en a 10 pieds c'est pas grave. Ce qu'il faut faire c'est séparer la neige à l'intérieur et celle de l'extérieur. Il faut séparer les deux mottes de neige pour éviter tout écrasement. Si les deux bancs de neige ne sont pas séparés, cela crée une pression énorme sur les montants. J'ai dans la cour du magasin des clôtures de métal qui ont tordu. C'est fort la neige».

Les propriétaires de piscines auraient intérêt à s'activer avant que la température ne réchauffe ou que l'on connaisse une période de pluie. «Il n'y a pas de danger tant qu'il n'y a pas de redoux, la pluie c'est mortel», fait-il remarquer.

Il prévoit donc beaucoup de piscines écrasées dès que le printemps se sera montré le bout du nez. À souligner que les compagnies d'assurance ne couvrent pas les dégâts subis par des piscines qui datent de plusieurs années. «Auparavant les compagnies d'assurance couvraient les valeurs à neuf. Maintenant il y a dépréciation graduelle et un propriétaire qui a une piscine de 8 ou 9 ans ne reçoit que 10% de compensation, même s'il a payé un avenant toutes les années» de noter Patrick Parity.

Quant à ceux qui ont des piscines creusées, ils n'ont rien à redouter.




Après « sauvez nos âmes » le temps est venu pour « sauver nos piscines » <

15 03 2008




GP d'Australie : Hamilton partira en pole position

15 03 2008

(PC-MC) - Lewis Hamilton (McLaren-Mercedes) a obtenu le meilleur temps lors des qualifications, vendredi, et partira en position de tête au Grand Prix d'Australie.

Hamilton a franchi le fil d'arrivée avec un temps d'une minute et 25,187 secondes lors de la deuxième séance de qualifications. Robert Kubica (BMW Sauber), qui avait obtenu le meilleur temps lors de la période d'échauffement, a pris le deuxième rang avec un temps d'une minute et 25,362 secondes.

Heikki Kovalainen (McLaren-Mercedes) a pris le troisième rang avec un chrono de 1:25,452 minute. Felipe Massa (Ferrari) complétera la deuxième ligne de départ avec un temps de 1:25,691 minute.

Nick Heifeld (BMW-Sauber), Jarno Trulli (Toyota), Nico Rosberg (Williams-Toyota), David Coulthard (Red Bull-Renault), Timo Glock (Toyota) et Sébastien Vettel (STR-Ferrari) ont suivi dans l'ordre. Vettel, âgé de 20 ans, a causé une surprise lors de la deuxième séance de qualifications avec un temps de 1:25,842.

Le champion du monde en titre, Kimi Räikkönen, a connu une première séance de qualifications difficiles en obtenant le 16e meilleur temps (1:26,140).

Le Français Sébastien Bourdais, qui effectuait son baptême du feu, n'a pu faire mieux que le 18e temps (1:27,446).




Le climat en folie : le centre-ville d'Atlanta balayé par une violente tempête

15 03 2008

(AP-MC) - Une violente tempête, possiblement une tornade, s'est abattue, hier soir, sur le centre-ville d'Atlanta en Géorgie, faisant une vingtaine de blessés.

Des arbres ont été déracinés et des fenêtres ont été fracassées, notamment celles de l'immeuble abritant les locaux du réseau de télévision CNN.

Des débris provenant du toît du stade Georgia Dome sont même tombés sur la foule qui assistait à un match de basketball.

Le Service national de météorologie n'a pas précisé s'il s'agissait d'une tornade, bien qu'un avis de tornade avait été émis quelques minutes avant l'arrivée de la tempête.




Conflit au Journal de Québec : le syndicat a terminé sa preuve

15 03 2008

(Le Soleil-MC) - La partie syndicale a conclu sa preuve hier dans la cause concernant l’utilisation de briseurs de grève par Le Journal de Québec, en lock-out depuis près de 11 mois, devant la Commission des relations de travail.

Le patron du site Web Canoë, Bruno Leclair, qui était escorté par Marc Tremblay, vice-président aux affaires juridiques de Quebecor Media, a finalement pu éviter de témoigner devant la commissaire Myriam Bédard. Les parties se sont plutôt entendues pour déposer l’organigramme de Canoë et les relevés salariaux des employés visés par la cause.

Les deux derniers témoins entendus ont été le messager-magasinier en lock-out Clermont Fortier et le président du Syndicat de la rédaction du Journal de Québec, Denis Bolduc.

À la suite du témoignage de l’ex-messager Ian Perron, accusé d’avoir agi comme briseur de grève par le syndicat, M. Fortier a expliqué que la plupart des endroits visités par Perron dans son travail étaient des endroits qu’il visitait lui-même avant le lock-out.

À l’extérieur

Quant à M. Bolduc, il a souligné que même avant le conflit, plusieurs journalistes du Journal de Québec effectuaient leur travail à l’extérieur des locaux de la rue Béchard, relatant entre autres la période où il couvrait l’actualité de la Rive-Sud de Québec à partir de sa résidence de Lévis. Aucun des journalistes de l’agence Nomade visés par la plainte du syndicat ne travaille dans les bureaux du Journal de Québec.

Les audiences reprendront le 28 mars avec la preuve de l’employeur. L’avocat de Canoë et de l’agence Nomade, Me Louis P. Bernier, a déjà annoncé ses couleurs en interrogeant Denis Bolduc sur une chronique du MédiaMatinQuébec où il critiquait Le Journal de Québec pour son absence lors d’un point de presse de l’entraîneur des Remparts de Québec, Patrick Roy.

«Ça démontre parfaitement que les gens de Canoë ne travaillent pas pour le Journal de Québec!», a lancé Me Bernier à la commissaire pour justifier ses questions sur le sujet.




Poursuite de trois quarts de million à l'encontre d'un médecin de Québec

15 03 2008

(Le Soleil-MC) - Une mère de 31 ans réclame pour elle et ses parents un montant de 750 000 $ à un médecin de Québec à qui elle reproche de ne pas l’avoir informée qu’elle était enceinte.

Dans leur requête déposée en Cour supérieure, les avocats de Julie Rousseau, Ménard Martin, expliquent que si leur cliente avait été informée le 25 juillet 2006 par le Dr Camil Vallières qu’elle était enceinte, elle aurait décidé de subir une interruption de grossesse «à la lumière de ses priorités, aspirations et convictions personnelles et professionnelles».

D’après la requête, le ou vers le 18 juillet 2006, Mme Rousseau aurait consulté le Dr Vallières à la demande de son employeur, Celebrity Cruise, afin de subir une évaluation médicale générale. Ce jour-là, le Dr Vallières lui aurait prescrit un bilan sanguin complet pour évaluer sa condition médicale, dont notamment un test de grossesse, écrivent les procureurs de la demanderesse.

«Ce même jour, Mme Rousseau subit des examens sanguins au Centre hospitalier universitaire de Québec, dont un test de grossesse qui se révèle positif, précisent les avocats.

«Le 25 juillet 2006, ajoutent-ils, Mme Rousseau revoit le Dr Vallières et remplit un questionnaire médical dans lequel elle indique que la date de ses dernières menstruations est au mois d’avril 2006, qu’elle ne croit pas être actuellement enceinte et qu’elle prend deux consommations d’alcool par semaine en plus de fumer quatre cigarettes par jour.»

Ce même jour, poursuivent les avocats, le Dr Vallières aurait conclu que Mme Rousseau était en très bonne santé, qu’elle était apte à faire son travail à bord du bateau de croisière et qu’elle ne présentait aucune limitation dans le cadre de ses fonctions au travail et de ses activités.

«Le Dr Vallières informe Mme Rousseau que tous ses examens sont normaux et lui offre de lui represcrire la pilule contraceptive pour régulariser ses menstruations, précisent les procureurs. Mme Rousseau est par le fait même rassurée de son état de santé et retourne à bord du bateau de croisière pour exécuter son emploi.»

Or voilà, vers le 15 novembre 2006, Mme Rousseau aurait constaté pour la première fois qu’elle avait engraissé anormalement et que son ventre était plus gros. Elle aurait alors fait un test de grossesse à bord du bateau de croisière, pour apprendre qu’elle était enceinte.

Le 25 novembre 2006, la demanderesse aurait subi une échographie à Cozumel, au Mexique, révélant qu’elle portait un fœtus viable de sept mois.

«Ce même jour, Mme Rousseau est bouleversée d’apprendre le stade avancé de sa grossesse et d’apprendre qu’il est désormais trop tard pour recourir à une interruption de grossesse. Mme Rousseau est en colère car elle ne se sent pas prête émotivement et financièrement à donner naissance à un enfant dans moins de deux mois», écrivent les avocats de la demanderesse.

Le 12 janvier 2007, Julie Rousseau aurait subi un accouchement douloureux «d’un enfant qu’elle ne désire pas et sans la présence du père dont elle ignore l’identité», précisent les procureurs, ajoutant que leur cliente a finalement décidé de garder l’enfant, «voyant qu’il est en bonne santé malgré tout».

À ce jour, mentionnent-ils encore, Mme Rousseau n’aurait pas été en mesure de reprendre son emploi chez Celebrity Cruise, devant subvenir seule aux besoins de son enfant. Depuis la naissance de l’enfant, la demanderesse vit chez ses parents afin de bénéficier d’une aide financière et morale, lit-on dans la requête.

Les avocats évaluent les dommages moraux et pécunaires subis par Julie Rousseau, sa mère et son père respectivement à 685 000$, 50 000 $ et 15 000$.




Rien ne va plus entre la Ville de Québec et ses pompiers

15 03 2008

(Le Soleil-MC) - C’est l’impasse dans les négociations entre la Ville de Québec et ses pompiers. Le syndicat a quitté la table de négociations jeudi et a réactivé sa demande d’arbitrage auprès du ministre du Travail.

«Après plusieurs rencontres, on a fait le tour de la convention et on est vraiment loin d’une entente, a affirmé hier Éric Gosselin, président de l’Association des pompiers professionnels de Québec (APPQ). À plusieurs niveaux, la Ville est en demande. Elle en redemande même par rapport aux dernières négociations d’il y a deux ans seulement. Tout est à refaire, selon eux. On n’est pas d’accord sur plusieurs points.»

M. Gosselin ne veut pas en dire davantage sur les enjeux de ces négociations et les demandes de l’employeur, mais admet que les discussions achoppent notamment sur les régimes d’assurance collective et de retraite.

En septembre, le syndicat des pompiers avait déposé une première demande d’arbitrage, s’opposant aux déclarations de certains membres du comité exécutif qui avaient affirmé vouloir négocier sur la place publique. La demande avait été suspendue en octobre, après la reprise des négociations. Depuis, une dizaine de rencontres ont eu lieu. Le maire Régis Labeaume a aussi rencontré tous les dirigeants syndicaux, début janvier.

M. Gosselin s’est d’ailleurs dit surpris des déclarations du maire Labeaume la semaine dernière, qui laissait entendre que les négociations allaient bon train. «Depuis l’arrivée de M. Labeaume, on n’a vu aucun changement de cap, il n’y a rien qui a changé», déplore-t-il.

Pression pendant le 400e?

Le syndicat ne ferme pas la porte à d’éventuels moyens de pression. «Il n’y a rien d’avancé pour l’instant, mais on pourrait aller vers des moyens de pression s’il le faut. On sait très bien qu’on aurait une bonne visibilité», laisse tomber M. Gosselin, faisant référence aux Fêtes du 400e.

Les pompiers de Québec se disent néanmoins ouverts à revenir à la table de négociations. «Mais pour ça, ça va prendre de nouvelles offres», prévient le président de l’APPQ.

La convention collective des pompiers est échue depuis le 31 décembre 2006.




Centenaire des Plaines d'Abraham : de terres en friche au parc urbain

15 03 2008

(Le Soleil-MC) - Peut-on imaginer la ville de Québec sans ses plaines d’Abraham? Lieu de promenade et de détente, terrain de sports, scène de grands spectacles, point de départ de manifestations, les Plaines sont le poumon vert et le lieu de rassemblement de la capitale depuis toute éternité, semble-t-il. Depuis toujours, vraiment?

Cela fait une cinquantaine d’années que les Plaines ont l’allure qu’on leur connaît aujourd’hui, même si le parc a été inauguré il y a 100 ans, pour le tricentenaire de Québec, par le grand-père d’Élisabeth II.

L’aménagement a été long, interrompu surtout par les deux grandes guerres du XXe siècle, mais aussi par les réticences du gouvernement fédéral à céder les Cove Fields, ses terrains au pied de la Citadelle, et par de longues négociations pour déloger les habitués qui patinaient au Québec Skating Rink, à deux pas de la Croix du Sacrifice...

Avant même la naissance du parc, il a fallu 30 ans de pressions et d’éditoriaux enflammés dans les journaux pour convaincre les gouvernements de la justesse de l’idée d’aménager cet immense plateau, resté en friche pendant plus de 150 ans, après la bataille de 1759, parce que l’armée britannique craignait toujours un nouvel assaut sur Québec.

Un parc ou des maisons

Au tournant du XXe siècle, ces terrains vacants invitaient à la création d’un parc. James McPherson Le Moine, un historien amateur de Québec, est un des premiers à lancer l’idée, en 1871, l’année même où la garnison britannique quitte Québec. En vain. Trois ans plus tard, la ville, à l’étroit à l’intérieur dans ses murs, produit un plan d’urbanisme qui prévoit le lotissement des Plaines, ne conservant au milieu des futures maisons qu’un petit square, ou place publique, planté d’arbres et de buissons…

Rien ne bouge. En 1899, un pamphlet de la Quebec Literary and Historical Society marque un point tournant dans la campagne en faveur d’un grand parc public.

L’idée d’un parc commémoratif sourit aux Canadiens anglais et aux Anglais d’Angleterre qui viennent même en pèlerinage à l’endroit de la bataille qui rendit l’Angleterre maîtresse de l’Amérique du Nord.

Si certains s’attachent à l’aspect historique, l’idée d’un parc trouve aussi un écho chez les urbanistes et les hygiénistes du XIXe siècle. Les grandes villes d’Europe et d’Amérique commencent à se parer de grands espaces publics qui contribuent à l’effort d’assainissement de cités rendues insalubres par la croissance rapide et anarchique de la population et par le manque d’équipements publics.

L’ère des parcs

New York se dote de Central Park; Montréal aménage le Mont-Royal et le maire de Québec, l’homme d’affaires Simon-Napoléon Parent, offre le parc Victoria, en 1897, aux résidants des quartiers ouvriers de la basse ville. Ce maire rêve aussi d’un parc pour la haute ville. Où l’aménager ailleurs que sur les Plaines? L’armée les a gardées libres de toutes habitations afin de voir venir l’ennemi de loin… Elle n’a pas toléré la moindre habitation entre la Citadelle et les tours Martello.

À son départ de Québec, l’armée anglaise a légué ses terrains au gouvernement fédéral. Ce dernier les utilisera à diverses fins : une armurerie, une cartoucherie, un terrain de golf. Le fédéral s’accrochera à sa portion des Plaines jusqu’à l’aube des années 30. Le gouvernement du Québec possède lui aussi son bout de terrain. Les Ursulines sont le seul grand propriétaire privé depuis 1668. À l’extrémité ouest du site, sa propriété est louée à l’armée depuis 1803. C’est là que les troupes s’exercent aux manœuvres, font du sport et paradent devant les habitants. Avant même la création du parc, les gens de Québec avaient déjà pris l’habitude de fréquenter cette partie des Plaines.

La terre des Ursulines

C’est de ce côté que le projet va démarrer. Comment amener la communauté à céder un domaine qu’elle s’apprête à lotir? Les religieuses ont elles aussi constaté que la ville avance à grands pas. Dans Montcalm, au nord de la Grande Allée, les promoteurs tracent de belles rues destinées à la classe moyenne. Les gens à l’aise rêvent de profiter de la vue sur le fleuve qui coule 80 mètres plus bas.

Le bail entre les religieuses et le gouvernement fédéral vient à terme en 1902. Les tractations débutent en 1898 et s’étirent sur trois ans. Les Ursulines veulent une compensation équitable et quelques avantages à titre de dédommagement.

Le maire Parent a gardé ses réflexes d’homme d’affaires : il fait jouer son réseau d’amis pour garantir le succès de son projet. Un riche collègue du conseil municipal achète Marchmount, la propriété voisine de celle des sœurs sur les Plaines. Les deux terrains sont d’une superficie quasi équivalente. Cet échange de terrains permettra de constituer les Plaines telles qu’on les connaît.

Tout est en place. Le premier ministre du Canada, Sir Wilfrid Laurier, allonge la somme requise (80 000 $) pour acheter la terre des sœurs qui, elles, déménagent au domaine Marchmount, qu’elles rebaptiseront Mérici.

Le cadeau du tricentennaire

À quelques années de 1908, le projet de célébration du tricentenaire de Québec relance l’aménagement des plaines. Car une fois la transaction de terrains complétée, le projet de parc s’essouffle.

De nouveaux acteurs prennent place : le maire Georges Garneau, le gouverneur général Lord Grey. Un architecte-paysagiste de talent, Frédérick Todd, est chargé de tracer les plans du parc. La ville veut son parc pour le tricentenaire, mais, au Canada anglais, on préférerait une inauguration l’année suivante. L’année 1909 marque les 150 ans de la bataille gagnée par Wolfe… Ça négocie ferme, et les Québécois gagnent cette manche.

À la suite de sa visite du champ de bataille Gettysburg, pieusement conservé par les Américains, Lord Grey s’est enthousiasmé pour un parc historique sur les Plaines et il amasse lui-même des fonds pour son aménagement. Le demi-million de dollars qu’il amasse s’ajoute aux 100 000 $ versés par Ottawa. La Commission du parc des champs de bataille naît en 1908 pour gérer ces fonds; son premier président est le maire Garneau.

Le plan de Todd sera en grande partie réalisé entre 1912 et 1954, sauf le gigantesque Ange de la paix, aussi haut que la statue de la Liberté, qui ne sera jamais érigé.

Pourquoi les plaines d'Abraham?

Pourquoi les Plaines portent-elles le nom d’Abraham Martin dit l’Écossais et pas celui des Ursulines, qui étaient propriétaires des lieux depuis 1668?

Les premières mentions des hauteurs ou des plaines d’Abraham apparaissent en 1759, dans les journaux écrits par des combattants. Le chevalier de Lévis, héros de la bataille de Sainte-Foy, décide d’envoyer des détachements sur les hauteurs d’Abraham jusqu’à Cap-Rouge, le 19 juillet 1759, lorsqu’il constate que la flotte anglaise remonte le fleuve. Le capitaine John Knox note le 13 septembre que les troupes, débarquées au bas de la falaise, se rendent jusqu’aux plaines d’Abraham.

Compagnon de Champlain, Abraham Martin est arrivé à Québec en 1617. Premier pilote du roi au Canada, il obtient des terres sur le coteau Sainte-Geneviève en 1635; il les agrandit en direction de la Grande Allée en 1645. En 1734, une carte indique la présence d’une rue Abraham qui mène vers les plaines où, selon l’histoire, Abraham Martin faisait paître ses animaux. Son fils et héritier vend aux Ursulines 32 arpents d’une terre appelée Claire-Fontaine en 1675.

Faute d’une autre explication, on estime que la population devait utiliser le terme de plaines d’Abraham pour désigner le lieu. Les militaires français ont dû entendre cette expression populaire chez les miliciens.

Quant aux Britanniques, les historiens rappellent que les officiers des deux armées se fréquentaient lors des discussions diplomatiques et des trêves; les blessés des deux camps étaient soignés au même endroit, à l’Hôpital général. Un otage britannique, gardé à la prison de Québec, qui s’est échappé en 1754 pour rejoindre les troupes anglaises, a aussi pu les renseigner.

Le nom officialisé

En 1808, une première carte officialise le nom de plaines d’Abraham pour désigner tout le territoire non construit à l’ouest des murs de la ville, tant au nord qu’au sud de la Grande Allée. Sur une carte de 1845, la progression du lotissement et de la construction au nord de la Grande Allée amène à rétrécir les plaines d’Abraham à leur emplacement actuel au sud de la Grande Allée.




Qu'arrivera-t-il lundi à la banque Bear Stearns Co. à New York?

15 03 2008

(AFP-MC) - Les firmes de notation ont abaissé leur note de crédit pour le titre de la banque Bear Stearns Cos. (BSC), la cinquième banque d'investissement en importance aux États-Unis, après que JPMorgan Chase & Co. (JPM) et la Réserve fédérale de New York lui soient venus en aide en lui apportant des fonds d'urgence.

Les firmes Standard & Poors, Moody’s et Fitch font ainsi baisser leur note de A à triple B, avec des perspectives négatives. La suite des événements de ce vendredi rendent l’avenir de la banque incertain.

Lundi, il faudra donc surveiller la reprise des activités boursières aux États-Unis avec cette inquiétude amplifiée par la possibilité d'une nouvelle envergure de cette crise du crédit, et voir si mardi, la Réserve fédérale américaine abaissera à nouveau ses taux.

Les experts s’attendent à une baisse de trois quart de point ou de 1%. Le taux directeur passerait alors à 2%.




Canadarm2 à la rescousse de Dextre

15 03 2008

(PC=MC) -Les responsables de l'Agence spatiale canadienne ont trouvé une façon de contourner le problème de câble qui empêche depuis jeudi le robot canadien Dextre d'être alimenté en électricité, alors qu'il est en train d'être installé sur la Station spatiale internationale.

En point de presse aux locaux de l'Agence à Longueuil, vendredi, l'astronaute Julie Payette a indiqué que c'est finalement le bras canadien Canadarm2 qui sera utilisé comme intermédiaire pour effectuer l'alimentation électrique.

Selon Julie Payette, le robot de 200 millions $ peut «survivre» sans électricité au moins quatre à cinq jours, avant que ses composantes ne gèlent ou cessent de fonctionner. Dextre est actuellement enveloppé dans une couverture thermique.

Les astronautes de la navette Endeavour et de la station spatiale devaient rétablir l'alimentation électrique de Dextre en fin de soirée vendredi. L'installation doit se poursuivre samedi.




Michael Jackson a sauvé Neverland

15 03 2008

(AFP-MC) - Michael Jackson a réussi à éviter que son ranch soit mis aux enchères.

Le chanteur, dont le domaine californien de 2 800 acres devait être mis aux enchères le 19 mars s’il n’amassait pas la rondelette somme de 24,5 millions de dollars, a conclu un marché avec Fortress Investment Group LLC grâce auquel il a pu refinancer la propriété.

L. Londell McMillan, avocat de Jackson, a affirmé: «Ils ont concocté un accord confidentiel. Neverland et Michael Jackson vont s’en sortir».

À l’origine, Fortress Investments a prêté 300 millions de dollars à Jackson, afin de régler ses dettes, puis l’a menacé de vendre la propriété par le truchement d’une agence immobilière de Santa Barbara si elle n’était pas mise aux enchères.

Jackson n’a pas mis les pieds dans son ranch Neverland depuis juin 2005, date à laquelle il s’est rendu à Bahreïn.

En 2006, à la suite de révélations selon lesquelles Michael n’avait pas payé ses employés ou n’avait pas effectué les paiements de ses assurances, les autorités ont ordonné que la propriété soit condamnée.

La vedette de la pop a acheté la propriété en 1987 dans le but d’en faire un paradis pour les enfants.

Après avoir mis sur pied une parade de fête foraine et un zoo, dans lequel on retrouvait des éléphants, des serpents, des girafes et des lamas, Michael a ouvert son domaine de conte de fées aux enfants.

Jackson a été acquitté d’une accusation d’attentat à la pudeur lors d’un drame juridique extrêmement pénible qui s’est déroulé en 2005.




Bisbille à l'ADQ : l'exécutif de Chauveau démissionne

15 03 2008

(Le Soleil-MC) - L'exécutif adéquiste de la circonscription de Chauveau a largué son député, l'adjoint du chef Mario Dumont et porte-parole en matière de finances, Gilles Taillon.

Selon le réseau TVA, huit des neuf membres de l'exécutif de cette circonscription de Québec ont démissionné en bloc, en dénonçant dans une lettre le manque de respect et de gratitude à l'endroit des bénévoles.

«La plupart des membres du comité électoral de la dernière campagne dans le comté de Chauveau se joignent à la présente afin de signifier leur intention de ne pas appuyer à nouveau le député sortant», peut-on lire dans la lettre, datée de juillet dernier. Les signataires se sont toutefois engager à ne pas rendre public leur coup d'éclat afin de ne pas créer de remous.

La lettre, qui évoque aussi la «crise de vedettariat» et le comportement irrespectueux de l'influent député, au dire de l'ancien directeur de campagne, a aussi été transmise à l'épouse de Mario Dumont, afin de solliciter son appui.

En entrevue à TVA, vendredi, Gilles Taillon a reconnu les faits, mais l'associe à de vieilles querelles de bénévoles frustrés.

«Moi, c'était non négociable, je ne pouvais vivre avec un exécutif de gens qui n'étaient pas du comté de Chauveau et je ne pouvais donner suite à des demandes d'emploi de gens qui, pour moi, n'étaient pas compétents, a déclaré l'ancien président du Conseil du patronat, au congrès de sa formation, à Laval. C'est sûr qu'il y a eu des frustrations.»

M. Taillon soutient avoir formé un nouvel exécutif depuis, mais ses membres ne sont pas encore élus.




La ministre Josée Verner devra s'expliquer aux Communes

15 03 2008

(PC-MC) - La ministre fédérale responsable des langues officielles, Josée Verner, devra expliquer à la Chambre de communes les raisons qui l'ont poussée à refuser la demande de comparution au comité des langues officielles.

Jeudi, trois députés de l'opposition membres du comité, Yvon Godin (NPD), Richard Nadeau (Bloc québécois) et Mauril Bélanger (PLC), étaient intervenus après la période des questions pour dénoncer la réponse donnée la veille par la ministre, titulaire du Patrimoine canadien, qui arguait qu'elle n'avait pas refusé de comparaître devant le comité, puisqu'elle s'y était présentée au début décembre.

M. Bélanger a même tenté de déposer la lettre démontrant que la ministre avait induit la Chambre en erreur. Mais pour ce faire, il aurait eu besoin de l'unanimité de la Chambre, ce qu'il n'a pu obtenir des conservateurs.

À la fin de la période des questions, vendredi, le président de la Chambre, Peter Milliken, a répondu favorablement aux trois partis de l'opposition. Il a souligné qu'il avait étudié la demande des trois députés et a déclaré que la ministre allait devoir s'expliquer.

Le leader du gouvernement en Chambre, Peter Van Loan, a tenté de calmer le jeu en déposant la lettre de réponse au nom de Mme Verner qui était absente vendredi. Dans sa lettre, la ministre expliquait qu'elle ne voulait pas se présenter devant le comité tant qu'elle n'aura pas déposé la stratégie du gouvernement sur les langues officielles.

La motion déposée par le député néo-démocrate demandait plutôt à Mme Verner de comparaître pour répondre des actions de son gouvernement relatives au plan d'action actuel, qui prendra fin le 31 mars 2008, et non relatives à celui qu'elle entend déposer.

L'ex-conseiller des langues officielles pour la ministre, l'ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick Bernard Lord, a lui aussi décliné l'invitation du comité.




La ministre Josée Verner devra s'expliquer aux Communes

15 03 2008

(PC-MC) - La ministre fédérale responsable des langues officielles, Josée Verner, devra expliquer à la Chambre de communes les raisons qui l'ont poussée à refuser la demande de comparution au comité des langues officielles.

Jeudi, trois députés de l'opposition membres du comité, Yvon Godin (NPD), Richard Nadeau (Bloc québécois) et Mauril Bélanger (PLC), étaient intervenus après la période des questions pour dénoncer la réponse donnée la veille par la ministre, titulaire du Patrimoine canadien, qui arguait qu'elle n'avait pas refusé de comparaître devant le comité, puisqu'elle s'y était présentée au début décembre.

M. Bélanger a même tenté de déposer la lettre démontrant que la ministre avait induit la Chambre en erreur. Mais pour ce faire, il aurait eu besoin de l'unanimité de la Chambre, ce qu'il n'a pu obtenir des conservateurs.

À la fin de la période des questions, vendredi, le président de la Chambre, Peter Milliken, a répondu favorablement aux trois partis de l'opposition. Il a souligné qu'il avait étudié la demande des trois députés et a déclaré que la ministre allait devoir s'expliquer.

Le leader du gouvernement en Chambre, Peter Van Loan, a tenté de calmer le jeu en déposant la lettre de réponse au nom de Mme Verner qui était absente vendredi. Dans sa lettre, la ministre expliquait qu'elle ne voulait pas se présenter devant le comité tant qu'elle n'aura pas déposé la stratégie du gouvernement sur les langues officielles.

La motion déposée par le député néo-démocrate demandait plutôt à Mme Verner de comparaître pour répondre des actions de son gouvernement relatives au plan d'action actuel, qui prendra fin le 31 mars 2008, et non relatives à celui qu'elle entend déposer.

L'ex-conseiller des langues officielles pour la ministre, l'ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick Bernard Lord, a lui aussi décliné l'invitation du comité.




Dépenses électorales : Régis Labeaume en tête

15 03 2008

(RC-MC) - Selon le rapport des dépenses électorales publié par la Ville, Régis Labeaume est le candidat qui a dépensé le plus d'argent lors de la course à la mairie de Québec, en décembre dernier. Régis Labeaume a dépensé 170 000 $, soit 69 000 $ de plus que sa rivale Ann Bourget.

L'étude révèle aussi que 70 % des dons récoltés par M. Labeaume ont été versés après qu'il soit devenu maire, une mesure permise par la loi électorale.

Il a amassé par exemple quatre fois plus de dons de 1000 $ une fois devenu maire que lorsqu'il était candidat.

À trois jours du scrutin, Ann Bourget, sa principale opposante, avait dénoncé le fait que Régis Labeaume n'avait réuni que le quart de ses dépenses, ce qui le plaçait, selon elle, dans une position délicate. « C'est inquiétant parce qu'il nous dit en même temps vouloir rencontrer personnellement dans son bureau les promoteurs. Il me semble vulnérable à certains trafics d'influence », avait déclaré Mme Bourget.

M. Labeaume avait rétorqué qu'il agissait en toute légalité. « Je suis un citoyen qui pense qu'il faut suivre la loi. Je ne sais pas comment on peut faire plus que suivre la loi », avait-il dit.

Puisque Régis Labeaume a obtenu 15 % des votes, il a pu obtenir le remboursement de la moitié de ses dépenses électorales.




Acquitté 33 ans plus tard il est condamné à mort par un cancer incurable

15 03 2008

(RC-MC) - La Cour d'appel du Nouveau-Brunswick a acquitté Erin Walsh, vendredi. Il avait été condamné pour un meurtre commis en 1975.

L'homme de 59 ans, originaire de l'Ontario, et qui a clamé son innocence pendant plus de 32 ans, voulait que son nom soit blanchi avant sa mort. Il souffre d'un cancer du côlon incurable.

En entendant la décision du tribunal, M. Walsh s'est levé de son fauteuil roulant pour embrasser son épouse. Il a qualifié son acquittement d'immense soulagement.

M. Walsh a aussitôt exprimé sa profonde gratitude aux membres du jury. Ces derniers devaient l'acquitter ou le renvoyer en prison.

Erin Walsh a été reconnu coupable du meurtre de Melvin Peters en août 1975. Au moment de la tragédie, M. Walsh, qui avait un casier judiciaire chargé, était à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick. Il s'est joint à un groupe dont M. Peters faisait partie et qui se trouvait sur une plage.

Au moment de quitter les lieux en voiture, une querelle a éclaté entre des membres du groupe. Quelqu'un a fait usage d'une arme à feu et Melvin Peters a été tué.

Lors du procès, le jury l'a reconnu coupable de meurtre non prémédité après une heure de délibération. Il a alors été condamné à la prison à vie.

M. Walsh a obtenu une libération conditionnelle en 1986, mais il est retourné en prison de façon intermittente pour une série d'autres crimes.

De nouvelles preuves

Le ministre fédéral de la Justice, Robert Nicholson, a ordonné une révision de la condamnation de M. Walsh en février dernier, à la lumière de nouveaux éléments de preuve. Ces éléments, dont le résumé d'une conversation tenue en prison, suggèrent que quelqu'un d'autre que M. Walsh a abattu Melvin Peters.

Il s'agit d'un rapport écrit par Douglas Titus, policier de Saint-Jean. Ce dernier affirme dans ce rapport avoir entendu une conversation entre deux hommes qui voyageait avec M. Walsh. L'un de ces hommes aurait demandé à l'autre pourquoi il avait abattu Melvin Peters. L'auteur du rapport ajoutait que ces hommes semblaient ivres. Ce rapport n'a pas été divulgué aux avocats de la défense, à l'époque.

Erin Walsh a obtenu ce document en 2005 en vertu de la Loi sur l'accès à l'information. La Cour d'appel a entendu vendredi que l'ancien procureur de la Couronne William McCarroll, qui était chargé de l'affaire, a indiqué à un enquêteur qu'il avait écarté ce rapport, car il estimait qu'il ne s'agissait que d'une conversation entre ivrognes.

D'autres documents mis au jour depuis le procès portent sur les déclarations de l'homme qui a vendu l'arme du crime et celles de sept travailleurs du chemin de fer à qui M. Walsh a demandé de l'aide après l'incident.

Walsh contre-attaque

Erin Walsh intente une poursuite au civil contre l'ancien procureur William McCarroll, qui est maintenant juge à Saint-Jean. Les documents de cette poursuite mentionnent aussi tous les chefs de la police de Saint-Jean qui se sont succédé depuis 1975, le gouvernement provincial et le procureur général du Canada.

Il réclame un dédommagement de 50 millions de dollars. Il soutient qu'il est victime d'une tentative délibérée d'escamotage de preuves.

Si M. Walsh décède avant la fin de ce procès au civil, sa succession n'aura droit à aucun dédommagement.




En France un septuagénaire soupçonné d'agression sexuelle sur un garçonnet de cinq ans

15 03 2008

(Europe 1-MC) - Un homme de 75 ans, déjà condamné à treize reprises, dont deux pour agression sexuelle sur mineurs, est soupçonné d'avoir commis des faits similaires sur le fils de ses voisins âgé de cinq ans, à Morsang-sur-Orge dans l'Essonne.

Un homme de 75 ans est soupçonné d'agression sexuelle sur un enfant de 5 ans. Le tribunal correctionnel d'Evry, qui devait le juger vendredi en comparution immédiate, a décidé d'ordonner une expertise complémentaire, et a renvoyé l'affaire au 11 avril. Il a été placé sous mandat de dépôt.

Marié et père de famille, il a effectué 33 ans de détention au cours de sa vie, selon une source policière.

Son casier judiciaire comporte 13 condamnations, notamment pour vol à main armée. Il a été condamné en 1997 et 2002 pour des agressions sexuelles sur des enfants de 10 et 11 ans.




Fonte record d'un glacier de l'Antarctique

15 03 2008

(Europe 1-MC) - Un vaste glacier qui sert de repère pour évaluer l'impact du réchauffement de la planète sur l'Antarctique a fondu plus rapidement que d'habitude durant l'année passée, selon un glaciologue argentin.

Pedro Skvarca étudie depuis plus de vingt ans le glacier de la Baie du Diable, sur l'île Vega au large de la péninsule antarctique, région du continent qui se réchauffe cinq fois plus vite que la moyenne du reste du monde. Il a constaté que ce vaste glacier avait fondu plus rapidement que d'habitude l'année dernière.

Selon des données publiées par les Nations unies, l'ensemble de l'Antarctique contient suffisamment de glace et de neige pour, si elles fondaient, élever le niveau des océans de 57 mètres en quelques milliers d'années.

Selon Skvarca, le glacier de la Baie du Diable s'est aminci en moyenne d'un mètre par an depuis le début de ses recherches. Le phénomène a toutefois été particulièrement marqué au cours de l'année écoulée.

"Nous avons observé une énorme ablation (durant l'année écoulée), ce qui est vraiment inhabituel", a noté Skvarca.

L'ablation désigne la fonte et la chute de glace au pied d'un glacier. "(L'an dernier), j'avais placé une boîte contenant un thermomètre tout près d'un repère situé à hauteur du sommet de la glace. Je l'ai retrouvée pendue à un fil à cinquante centimètres au-dessus de la glace", a-t-il rapporté la semaine dernière.




Pauline Marois : « Le PQ se concentre sur ''l'essentiel'' »

15 03 2008

(PC-MC) - Le Parti québécois a cessé de discuter de moyens et de stratégie pour se concentrer sur l'essentiel et permettre à la nation québécoise d'assumer son destin, a déclaré, vendredi, la chef de la formation politique, Pauline Marois.

Aux 500 militants réunis cette fin de semaine pour se prononcer sur la proposition de mettre au rancart l'engagement à tenir un référendum dès un premier mandat, Mme Marois assuré qu'un gouvernement du PQ continuerait de défendre les valeurs souverainistes.

La chef péquiste a aussi décoché des flèches à ses deux adversaires à l'Assemblée nationale, accusant le chef de l'opposition officielle, Mario Dumont, et le premier ministre, Jean Charest, d'être complices d'un budget qui dilapide l'héritage du déficit zéro.

D'autre part, Mme Marois est revenue à la charge sur la question de la rémunération du premier ministre, pour réclamer une nouvelle fois que M. Charest rende public un document concernant le salaire que lui verse le Parti libéral du Québec, dont il est le chef.

Au début du mois, la chef péquiste a déposé un cahier de propositions qui suggère de remplacer l'obligation de tenir un référendum, inscrite dans le programme de son parti, par des gestes en vue de jeter les bases d'un Québec souverain.

Ce cahier de propositions engagera un éventuel gouvernement du PQ à entreprendre ce qui est appelé une «conversation nationale» sur la souveraineté, à instituer une citoyenneté et une constitution québécoise, à renforcer le statut de la langue française et à assurer la pleine intégration des immigrants.

Comme condition à son retour en politique, l'an dernier, Mme Marois avait demandé de mettre un terme à l'obsession référendaire qui avait pesé lourd dans la défaite de son prédécesseur, André Boisclair.




De nombreux toits de maisons restent à être déneigés

15 03 2008

(PC-MC) - La neige qui se trouve sur les toits provoque bien des inquiétudes.

Dans la région de Québec, on voit souvent des maisons dont le toit doit supporter de deux à quatre pieds de neige.`

Les bâtiments publics sont souvent déneigés, mais la situation est plus problématique du côté des résidences privées.

«Il ne faut pas prendre de chance avec les conditions climatiques qu'on a cette année», souligne d’ailleurs André Picard.




Hérouxville connue jusqu'en en France

15 03 2008

(LCN-MC) - La ville d’Hérouxville revient sous les feux de la rampe.

Une équipe de France Culture a enregistré un reportage sur les accommodements raisonnables et le célèbre code de vie de la petite municipalité de la Mauricie.

L'équipe de France Culture, une antenne de Radio France, n'allait pas venir au Québec sans passer par Hérouxville.

Des cinq thèmes traités en sol québécois, celui des accommodements raisonnables lui apparaissait incontournable, surtout que les Français y reconnaîtront un débat qui leur est familier.

«ll y a à trouver quelque chose. En France, aussi, la société vacille sur ces questions de l'immigration», explique Alexandre Héraud, producteur de l’émission.

Il y a plus d'un an maintenant que Hérouxville a adopté son code de vie et l'attention autour du sujet ne démord pas.

L’émission, qui sera diffusée à la fin du mois de mai, pourra être écoutée via internet.




Loi oblige dans deux semaines place au téléphone main libre dans votre voiture

15 03 2008

(PC-MC) - Il ne reste qu'un peu plus de deux semaines aux automobilistes pour modifier leur habitude de parler au téléphone portatif en conduisant.

À partir du 1er avril, le cellulaire devra être muni d'un dispositif main libre si un conducteur souhaite l'utiliser en mouvement.

«Le service main libre deviendra obligatoire, mais il y aura une période de grâce de trois mois», a expliqué le porte-parole de la Sûreté du Québec en Estrie, Louis-Philippe Ruel.

Au cours de cette période de sensibilisation, des dépliants seront remis par les corps policiers aux conducteurs fautifs.

«Nos policiers vont faire de la sensibilisation pendant cette période d'adaptation», a indiqué le porte-parole de la police de Sherbrooke, Martin Carrier.

Après le 1er juillet, un constat d'infraction sera remis aux automobilistes qui ne se sont pas pliés à cette modification du code de la sécurité routière dans le cadre de la loi 42. Le montant de l'amende oscillera entre 80 $ et 100 $ et trois points d'inaptitude seront ajoutés au dossier de conduite de l'automobiliste fautif.

Seuls les conducteurs de véhicules d'urgence dans l'exercice de leurs fonctions ne sont pas visés par cette interdiction.

«Une campagne de sensibilisation est prévue par la SAAQ dans les médias du Québec, a précisé la porte-parole de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ), Audrey Chaput. Des dépliants informatifs vont être distribués par les corps policiers.»

D'autres mesures sont prévues dans le cadre de la loi 42, dont le retour des cours de conduite obligatoires, l'obligation de se munir de quatre pneus d'hiver entre le 15 novembre et le 1er avril, de nouvelles normes pour la révocation du permis de conduire et l'alcool au volant, de même que la mise en place de radars photographiques et systèmes de caméras aux feux rouges.

«Les dates d'entrée en vigueur de ces modifications au code de la sécurité routière seront fixées ultérieurement par le gouvernement», a souligné la porte-parole de la SAAQ.




Déneigement de toitures : « c'est la folie furieuse »

15 03 2008

(La Presse-MC) - Littéralement inondés d’appels, plusieurs entrepreneurs en déneigement de toiture ont décidé de rester ouverts ce week-end. Toutefois, la majorité était occupée jusqu’au début de la semaine prochaine.

«C’est la folie furieuse», a dit le couvreur Jean Kochenburger. Ses employés travailleront tout le week-end pour répondre aux nombreuses demandes. Hier après-midi, la compagnie ne prenait plus de contrats pour samedi et dimanche.

Des sept compagnies jointes par La Presse hier, seulement deux prenaient encore des demandes pour le week-end. Toutes les autres demandaient de rappeler la semaine prochaine. Des compagnies spécialisées dans le secteur commercial étaient prises jusqu’à jeudi.

« Depuis la tragédie de Morin-Heights, le monde a peur, c’est épouvantable », a commenté Marie-Andrée Daviault, de la compagnie Atelier L. Perron. Les employés allaient passer la journée d’aujourd’hui à déneiger deux caisses populaires Desjardins dans le Plateau-Mont-Royal.

« La Commission scolaire de Montréal m’a appelé cette semaine, mais je n’ai pas le temps pour le contrat », a dit Robert Cloutier, président de Clinique de la toiture FCA. Trois écoles anglophones de Pointe-Claire étaient à son horaire d’aujourd’hui.

Signe d’équité pendant ces temps difficiles, aucune compagnie jointe incognito par La Presse n’a accepté de prendre un contrat ce week-end en échange d’une rémunération supplémentaire. « Il y en a peut-être qui ambitionnent, mais pas nous », a répondu Jason, un employé de Lachapelle R. Entreprise.

Si les spécialistes sont occupés, il n’est pas conseillé de procéder soi-même au déneigement. Entre 1995 et 2005, 16 personnes sont mortes au Québec en tombant alors qu’elles déneigeaient leur toit.

L’opération doit se faire à au moins deux personnes, dont une qui tient l’échelle. Celui chargé de déneiger doit absolument s’attacher avec un harnais. Et mieux vaut utiliser une pelle de plastique pour éviter d’endommager les bardeaux ou la surface du toit.